Tatzelwurm

Portrait

Avec le cas que nous allons développer, il n’est plus nécessaire de se rendre à l’autre bout du globe pour se farcir une « quête épique » concernant un animal encore inconnu ! L’enquêteur amateur pourra tout juste se rendre dans les Alpes pour se faire les jambes. Laissons donc de côté les mastodontes habituels et concentrons-nous sur le Tatzelwurm, une entité énigmatique de quelques timides centimètres…

Le Tatzelwurm – étymologiquement ver à patte – n’est pas cantonné aux vieux bestiaires, il s’est habilement faufilé depuis les feuilles parcheminées jusque sous les yeux de témoins qui n’ont pas manqué de relater leur surprenante vision.

Si l’on mixe tous ces témoignages, qu’en ressort-il ?

Bien que des témoignages récents l’agrandissent, on peut établir qu’il s’agit d’un animal vermiforme de 60 à 90 cm de long, assez épais et dont le corps s’achève brusquement. La tête, qui n’est pas séparée du corps par un cou distinct, est dotée de globes oculaires particulièrement grands. Beaucoup de témoin furent très impressionnés par son regard hypnotique. De couleur brune ou blanche, sa peau ne fait pas consensus : elle est jugée lisse et dans d’autres cas, recouverte d’écailles. Une langue bifide est souvent TatzelMagmentionnée, ainsi que sa capacité à émettre un sifflement caractéristique. La plus grosse surprise que nous réserve ce petit boudin est la présence d’une seule paire de patte postérieure (on retrouve parfois dans les témoignages quatre pattes, voire aucune) et malgré cette apparence contraignante, on lui prête la capacité de faire des bonds prodigieux et de prendre la poudre d’escampette en un éclair. Pour couronner son portrait déjà atypique, on le dit venimeux.

Avant de crier au canular, ou de discuter de sa vraie nature – l’enquête zoologique ! – nous allons comme à notre habitude de cryptidophile remonter le temps.

Le Tatzelwurm dans l’histoire

 

Tatzelworm pic from 1830s Bavarian handbook
Tatzelworm pic from 1830s Bavarian handbook

 Neues Taschenbuch für Natur-Forst– und Jagdfreunde auf das Jahr. Mon correcteur orthographique, qui n’est pas friand de langue germanique, s’affole sur le titre de ce livre écrit en 1836 à l’intention des chasseurs et naturalistes bavarois. On y retrouve une illustration de ce qui serait le « ver des cavernes », réalisée selon les indications d’un chasseur qui aurait tué cette chose. Son corps en forme de cigare est couvert d’écaille et surplombe deux paires de pattes minuscules.

L’illustration suivante, plus proche de l’idée qu’on se fait de lui, est tirée d’un almanach de 1841. Ces deux exemples montrent que depuis un certain temps, un ver à patte semble être connu des populations alpines.

Tatzelworm illustration from Alpenrosen, 1841
Tatzelworm illustration from Alpenrosen, 1841

D’ailleurs, l’animal fait tellement corps avec la tradition qu’il porte une quantité improbable de noms, selon le pays et même la vallée dans laquelle il se balade. On le retrouve en Suisse, en Autriche, en Slovénie, en Bavière et plus rarement dans le Jura, les alpes françaises, les montagnes italiennes et espagnoles.

Pour s’y retrouver un peu, des « journaux locaux et scientifiques » (notamment la revue Kosmos) regroupèrent une soixantaine de témoignages pour dresser le portrait évoqué ci-dessus, en 1930. Huit ans plus tard, Willie Ley va attirer l’attention des français sur la bizarrerie des montagnes dans son article intitulé “Un animal inconnu dans les Alpes”, paraissant dans le journal La Nature.

Les témoignages

Contrairement à ce que pourrait indiquer la petite popularité de ce cryptide, les histoires qui le concernent sont très nombreuses et remontent surtout au début des années 1900. Si vous tenez à en lire quelques-uns, on en trouve de nombreux sur internet, particulièrement des histoires autrichiennes – je mets à votre disposition trois récits à la fin de ce dossier pour alléger ce paragraphe. L’essentiel est de constater que les témoignages, bien qu’ils semblent s’accorder sur une anatomie assez similaire, diffèrent lorsqu’il s’agit de la géographie (extérieur ou grotte) ou de la confrontation (fuite de l’animal ou attitude agressive).

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Photographie de Balkin.

Les détracteurs du « ver sauteur » ont souvent reproché son caractère hétérogène qu’ils attribuent à une mauvaise identification de plusieurs animaux bien connus. Aujourd’hui, nous ne disposons d’aucune preuve matérielle si ce n’est un cliché pris en 1934 par un certain Balkin. Celui-ci raconte qu’il a voulu photographier un étrange tronc d’arbre couché, qui s’avéra bien vivant puisqu’il partit à vive allure après avoir « posé » pour le photographe. On voit volontiers sur l’image une sorte de poiscaille figée (peut-être un bibelot) et on peut comprendre que l’objet n’a finalement pas de réel rapport avec notre dossier.

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Illustration fantaisiste du Tatzelwurm.

Les plus récents témoignages remontent tout de même à quelques décennies. En 1954, on aurait aperçu en Sicile « un animal semblable à un ver de terre muni de deux pattes antérieures et d’une tête de chat qui attaquaient les cochons. » En 1978, c’est une salamandre noire et blanche inconnue qui se montre dans les Hautes-Alpes. Après le canular de Balkin, l’intérêt pour le ver s’est rapidement effrité et le public le considéra avec un dédain similaire que celui porté au monstre du Loch Ness.

Des histoires de grands-mères, des récits de promeneurs, d’étranges dessins d’almanach : On ne pourra pas nier que la piste du Tatzelwurm est pauvre en preuves objectivement mesurables. Ceci étant dit, l’ouverture d’esprit du cryptozoologue le conduira à envisager sérieusement son existence.

Des frontières assez floues

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Illustration très commune attribuée au dragon européen.

Dans le cas du Tatzelwurm, il faut être prudent quant à sa répartition. Il existe, en Europe centrale, un mythe fortement enraciné dans le folklore : celui du Lindworm. Ce terme désigne très généralement toutes les créatures à mi-chemin entre le dragon et le serpent. De tels animaux ont été décrits depuis des siècles jusqu’en Scandinavie et en Suède. Souvent, ils sont liés à l’élément liquide : ainsi, de nombreuses légendes peuvent être entendues à propos de tel lac ou de telle source, hantée par un dragon vermiforme. En ce qui nous concerne, au Moyen-Age, le Tatzelwurm était supposé vivre dans l’Aar, une magnifique rivière suisse inaccessible. Jean-Jacques Barloy a par ailleurs recueilli une information selon laquelle, mentionne t-il, le Tatzelwurm sortirait d’une source du Val d’Aoste chaque printemps.

Je préfère que nous limitions au maximum l’aire de répartition du « ver à patte », car plus on s’éloigne à la fois géographiquement et en tradition, plus nous multiplions les chances d’avoir affaire à des espèces tout à fait différentes. Un exemple éloquent : Proteus anguinus, ou protée, était considéré comme un dragon aquatique en Slovénie, avant que l’on ne découvre officiellement qu’il s’agisse d’un urodèle cavernicole : ici, nous sommes bien loin de notre ver aux grands yeux.

Pour amorcer la partie d’investigation, déclarons donc que nous cherchons un animal qui pourrait s’apparenter aux lézards, aux serpents ou aux salamandres au sein de la chaîne alpine.

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Enquête

 

Le lecteur rationnel aura du mal à voir en cet animal un organisme crédible. Si on atténue toutes les « fioritures » que la légende a placé là (la tête de chat, l’agressivité, les tailles excessives et pourquoi pas les bonds prodigieux) on arrive à un organisme qui effleure l’ordinaire : un corps d’une trentaine de centimètres, un crâne allongé doté de grands yeux et une significative paire de patte antérieure. Rien de quoi vendre un papier sensationnel au grand public, mais si une espèce de taille moyenne reste à découvrir dans les Alpes, il s’agirait tout de même de se lancer sur ses traces.

Une loutre

Pour commencer par la solution la plus décalée, nous mentionnerons simplement l’une des propositions des détracteurs du cryptide. Sont avancés dans ce cas la capacité de la loutre à siffler et à bondir de façon prodigieuse : deux caractères attribués au Tatzelwurm, mais le reste de la morphologie ne correspond bien évidemment pas.

Les squamates

Les squamates forment un ordre qui regroupe les Sauriens et les Ophidiens (en termes généraux, les lézards et les serpents) et qui présentent de potentiels candidats. Remarque : On laissera de côté dans notre enquête les gros vers annélides, qui n’ont bien sûr pas de membres chiridiens et qui n’ont pas la vélocité que l’on prête au ver alpin.

Un héloderme

Le naturaliste autrichien Jakob Nicolussi trouva tant de points communs entre les hélodermes et le Tatzelwurm qu’il lui donna un nom scientifique avant même sa découverte : Heloderma europaeum. À la défense du Docteur, rappelons que les hélodermes sont une famille de lézard qui ne comporte que deux espèces actuellement connues en Amérique du Nord et qui sont les seuls lézards à être venimeux. Cette capacité ainsi que leur allure trapue et leur queue courte ont sans doute incité Nicolussi à attribuer au ver cette identité. Ils sont très discrets et sont souvent cachés dans des terriers. Les seuls éléments que l’on peut objecter à cette théorie sont que ces gros lézards sont inconnus ailleurs qu’en Amérique et possèdent bien deux paires de pattes.

Héloderme
Couple de Heloderma horridum au zoo de Buffalo.
Un squamate plus vraiment tétrapode

Le caractère d’importance chez ce cryptide est la présence d’une seule paire de patte postérieure : lorsqu’on inspecte un peu les archives de la diversité du vivant, ce trait forme un indice très important au niveau anatomique.

Au cours de l’évolution, de nombreux tétrapodes ont perdu leurs pattes ; Pensez aux cétacés, qui n’ont guère plus de membres postérieurs, inutiles au retour à la vie aquatique. Les pertes de membre se sont produites le plus fréquemment chez les squamates : les serpents, bien entendu, mais aussi de nombreux lézards se sont retrouvés apodes à des dizaines de reprises indépendantes au cours de leur histoire. C’est en étudiant certaines formes jugées intermédiaires que les scientifiques ont pu reconstruire les évènements anatomiques qui ont conduits à de telles disparitions.

  • Premièrement, il y a une régression progressive de la taille des membres et du nombre de doigts ou de phalanges.
  • Cette étape est suivie (voir se déroule simultanément) de la multiplication des vertèbres.
  • On observe finalement un axe vertébral uniforme, qui masque la distinction entre le cou et la tête, et entre la queue et le corps.

Nous pouvons très bien imaginer que les ancêtres du Tatzelwurm ait eu quatre belles pattes, mais il y a tout de même un souci : dans la plupart des cas, les membres arrières sont les derniers vestiges, or notre insolite animal n’aurait conservé que la paire avant. En fait, la disparition des pattes arrières aurait précédé celle des pattes avant que dans de rares cas, notamment chez les amphisbènes du Mexique ou les scinques sirènes de Madagascar – nous y reviendrons.

La deuxième difficulté est la suivante : La réduction des membres s’est effectuée chez les amphisbènes ou les scinques dans le cadre d’un mode de vie de plus en plus fouisseur et s’accompagne en conséquence de la réduction des organes sensoriels, notamment les yeux, d’une miniaturisation et d’une dépigmentation. La perte de membre, la forme homogène du corps, le mode de vie tunnelier et la dépigmentation sont compatibles avec le portrait du Tatzelwurm, mais comment expliquer le maintien et même le développement de grands globes oculaires ? On pourrait se perdre dangereusement en conjecture en imaginant qu’il s’agisse d’une adaptation à des mœurs nocturnes ou cavernicoles.

Que le Tatzelwurm soit une espèce de serpent (grands yeux, langue bifide) ou de lézard bipède, son existence est loin d’être improbable. Pour achever notre dossier, brossons quelques exemples de créatures insolites bien réelles et candidates.

Un Amphisbène

Il s’agit là d’un sous-groupe des squamates qui se distinguent par l’absence ou la réduction des pattes. Leur silhouette est très proche de celle attribuée au ver à patte : Pas de cou distinct, un crâne robuste et osseux qui ressemble à la queue. Certains sont roses et ressemblent à s’y méprendre à un ver de terre. Malheureusement, on ne connaît qu’une espèce en Europe : Blanus cinereus est de surcroit exclusivement espagnol et complètement apode.

Bipes_biporus
Bipes biporus

Parmi les amphisbène, le « copier-coller » réel du Tatzelwurm est le genre Bipes, qui regroupe 3 espèces endémiques au Mexique : Les deux pattes avant, la couleur rose crème et les anneaux du corps correspondent à merveilles (sauf pour les yeux, très réduits chez cet animal fouisseur). Si l’éloignement géographique n’était pas de mise, on aurait peut-être pu classer l’affaire.

Un scinque

D’une diversité spécifique extraordinaire, les scinques offrent de bons candidats : certains ne possèdent plus que de petites pattes atrophiées, d’autres les ont toutes perdues et d’autres encore ont la queue courte et arrondie. En France, on connaît le seps, qui a l’allure d’un serpent à pattes.

Une salamandre

Enfin, l’hypothèse de la salamandre a été évoquée. Bien qu’elle ne soit pas compatibles avec les caractères écailles et langue bifide, une salamandre pourrait correspondre à certain témoignage : cet animal est là pour nous rappeler que nous ne sommes jamais certains d’avoir à faire à la même espèce. Une meilleure ségrégation des témoignages amènerait peut-être à dissocier un animal cavernicole d’un animal vivant dans l’humus, d’une salamandre d’un lézard ou d’un serpent.

Le mot de la fin 

 

Qu’un animal de cette taille (potentiellement trouvable en France et dans les pays de l’Europe) soit resté discret jusqu’à aujourd’hui demande un grand effort d’ouverture d’esprit. Le Tatzelwurm est peut-être seulement un mythe, un fruit de l’amalgame involontaire de plusieurs animaux, peut-être a-t-il existé et s’est éteint (ce qui est loin d’être improbable : nous connaissons le lourd tribut que payent les reptiles et les amphibiens aux contraintes écologiques actuelles) et peut-être est-il encore en vie au sein de populations vivant dans les derniers endroits propices à leur maintien. Au vu des évènements évolutifs qui se sont produits chez les squamates relativement à leurs membres, nous pouvons penser que le ver mystérieux ait perdu ses pattes postérieures à la manière des amphisbènes mexicains : une convergence évolutive.

125_jahreSi un jeune entrepreneur voulait se lancer dans sa recherche, je ne saurai que l’en encourager et pour signifier que cette recherche n’a rien d’anachronique, je vous suggère de regarder le logo de l’organisme qui gère actuellement le tourisme de la gorge de l’Aar, où coule une rivière qui hébergeait, dans l’esprit du peuple il y a quelques siècles, un merveilleux dragon aquatique.

Annexes, 3 témoignages

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Kaspar Arnold, officier des chemins de fer/juillet 1883 ou 1884/Versant ouest du Spielberg, Tyrol.

[Arnold observa] cet animal de seulement 30 cm de longueur et épais comme l’avant-bras. Il prit une position agressive contre l’intrus, qui évita l’animal par un grand détour, et put alors l’observer pendant un bon laps de temps. Il le décrit comme ayant la forme d’un grand lézard, avec cependant une queue plus courte et beaucoup plus épaisse, avec seulement deux pattes de devant semblables à celles d’un basset; et il est sûr qu’il n’y avait pas de pattes de derrière. Peau nue ou finement écailleuse, couleur brun-verdâtre et regard perçant qui engendre la peur. Une confusion avec un autre animal de notre région n’est pas possible, car tous ceux-ci comme la loutre, le putois, la martre, etc., sont connus du témoin.” (d’après Flucher 1932).

Johann Biechl, concierge d’hôtel et Hein, braconnier/été 1921/Alpe du Hochfilzen dans le Rauris.

“[…] ils entendirent à une certaine distance un chamois siffler, ce qui étonna beaucoup le braconnier, à cause d’un vent favorable. Mais bientôt il réalisa que ce n’était pas un daim, mais un autre animal qui sifflait si étrangement, et ils suivirent en cachette le bruit. Après quelque temps ils remarquèrent sur un bloc de rocher un animal qui les fixait avec “un regard terrifiant, perçant, hypnotique”. Le braconnier mit en joue, le coup partit en un clin d’œil, mais l’animal bondit en un énorme arc de 3 m de hauteur et 8 m de longueur entre les deux hommes qui tournèrent les talons au plus vite. De l’avis du tireur, c’était un Tatzelwurm que notre témoin décrit comme suit : environ 60 à 80 cm de long et épais comme le bras, tête comme celle d’un chat, grosse comme le poing, sans rétrécissement du cou visible, se fondant avec une épaisseur régulière dans le corps épais et cylindrique. La queue d’épaisseur constante et assez brusquement devenant pointue “comme une carotte”. Pour sûr il n’y avait sur l’animal que deux très courtes pattes antérieures dirigées vers l’extérieur, qui se décollaient nettement du corps lors du saut. La couleur de l’animal était grise, à peu près comme celle du rocher sur lequel il se tenait.” (d’après Flucher 1932).

Instituteur autrichien (nom inconnu)/avril 1929/Grotte du Tempelmauer.

Bien équipé, je pris la route par un matin de printemps et après une brève escalade, j’atteignis le sommet de Tempelmauer. Après une courte halte entre les rochers, je me mis en quête de l’entrée de la grotte. Soudain, je vis un animal serpentiforme étendu sur l’humus pourrissant qui couvrait le sol. Sa peau était presque blanche, non recouverte d’écailles mais lisse. Sa tête était aplatie et l’on voyait deux pattes très courtes à la partie antérieure du corps. Il ne faisait pas un mouvement mais ne cessait de me fixer de ses yeux remarquablement grands. J’étais capable de reconnaître au premier coup d’œil chacun de nos animaux (faune locale) et je savais que j’avais sous les yeux celui qui est inconnu de la science, le Tatzelwurm. Excité et joyeux, mais en même temps quelque peu craintif, j’essayai de saisir l’animal, mais… trop tard ! Avec l’agilité d’un lézard, la bête avait disparu dans un trou et tous les efforts que je déployai pour le retrouver furent vains. « Mon » Tatzelwurm n’avait pas de longues griffes, mais de petites pattes courtes et atrophiées ; sa longueur n’excédait pas 40 à 45 cm. Il est plus que probable que le Tatzelwurm est une variété rare de salamandre qui vit dans des grottes humides et ne vient que rarement à la lumière du jour.” (d’après B.Heuvelmans.)

Bibliographie

  • Blog de Karl Shuker, article sur le bipes mexicain et le Tatzelwurm. http://karlshuker.blogspot.fr/2012/10/a-is-for-ajolote-of-tatzelworms-and.html
  • Article sur le Tatzelwurm de l’encyclopédie du paranormal. http://www.paranormal-encyclopedie.com/wiki/Articles/Tatzelwurm
  • Article sur le Tatzelwurm du portail virtuel de cryptozoologie. http://cryptozoo.pagesperso-orange.fr/2nd_role/tatzelwu.htm
  • Page Wikipedia du Lindworm. https://fr.wikipedia.org/wiki/Lindworm#Tatzelworm
  • Sur la piste des Bêtes Ignorées, Bernard Heuvelmans, Plon.
  • Espèces, revue d’histoire naturelle n°18, décembre-février 2016.
  • Article Rumeurs sur des animaux mystérieux de Jean-Jacques Barloy, 1990.

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